1)
Numéro du poste PVAN/TEM/8845 2) Région :
PACIFIQUE
3)
Code budgétaire : n°
d’index 890 n° de
projet 0909 n° du bailleur
de fonds 030
4)
Sections
du plan de programmation régionale (CPP) auxquelles le poste correspond :
Gouvernance inclusive
5)
Titre du poste (maximum
40
caractères) :
|
TECHNICIEN
EN INFORMATIQUE ET FORMATEUR
|
6)
Emplacement du poste : pays VANUATU ville
la plus proche : Port-Vila
7)
Emplacement du bureau CUSO responsable sur le terrain : _ Port-Vila
Distance
approximative entre le bureau de CUSO et le lieu du poste : 1 km
8)
Organisme(s) partenaire(s) :
nom et numéro de chaque organisme partenaire
de CUSO avec lequel la/le coopérant
va travailler
directement, en commençant par l’organisme hôte.
Nom
du 1er partenaire : Projet
d’Organisation
des Producteurs Agricoles pour la Commercialisation Associative (POPACA)
9)
Durée du contrat de
coopération
5-6
mois Arriver si possible sur le terrain le :
2004/10/01
10)
Faut-il recruter au Canada? Oui X Non
___
Si non, a-t-on
déjà trouvé
une/un candidat que l’on
préfère? Non X Oui, sur
le terrain
__
Oui, au Canada
____ Nom de la/du candidat :
_____________________________________
11)
La Partie B sera-t-elle
présentée plus tard? Oui ___ Non X Si
oui, quand? ___________
12)
Qualifications essentielles
de la/du coopérant :
Études/formation
spécifique :
·
Diplôme
universitaire de premier ou 2e cycle en informatique
·
Expérience
professionnelle démontrant des capacités
équivalentes
Connaissance
du travail/Compétences
professionnelles :
§
Une
première expérience d’enseignement ou de formation est
nécessaire.
§
Une
expérience en création de sites Web est un atout.
§
Aptitude
manifeste à résoudre des problèmes techniques de
base (matériel
et logiciels).
Expérience
pertinente spécifique :
·
Réseautique
(Windows 98, 00, Me, XP)
·
Office
2000, XP, 2003
·
Web
Design
·
Bonne
capacité à communiquer
Nombre
d’années d’expérience pertinente : 2
Langue
de travail : français/Bislama/anglais Les cours de langue
sont-ils fournis? Oui X Non
Qualités
personnelles
(motivation, personnalité, valeurs, attitude,
etc.) :
Soit capable de travailler sous
une
supervision
minimale
Soit capable de travailler en
équipe, de
partager l’équipement et les ressources
Soit capable de vivre et
travailler dans un
contexte culturel différent
13)
Qualifications souhaitables (études,
habiletés, expérience,
qualités personnelles) autres que
celles listées ci-dessus :
Soit flexible
Soit énergique et
enthousiaste
Soit ouverte d’esprit
Ait un intérêt dans
les questions de justice
sociale
Aime rencontrer de nouvelles
personnes
Ait un bon sens de l’humour
Au Vanuatu les gens parlent
français ou
anglais, en plus du Bislama et de la langue locale. Il importe donc que
le coopérant puisse
travailler dans les deux
langues officielles.
14)
Responsabilités de la/du coopérant (par ordre de
priorité) :
Évaluer
l’équipement existant, les besoins,
les
contraintes et les connaissances du personnel
Élaborer et donner des
séances de formation,
sur la base de l’évaluation
Élaborer des lignes
directrices pour
l’utilisation et la maintenance des ordinateurs
Développer une base de
données pour la gestion du projet
Montrer au personnel à
utiliser et à maintenir le site Web
15)
Plan
du poste :
Objectifs
du poste (énoncer
brièvement, en 1 ou 2 phrases) :
|
Améliore
et renforcer l’usage de TIC à Vanuatu.
|
Résultats
attendus du poste, et indicateurs afférents
Activités
planifiées
|
Extrants escomptés
|
Effets escomptés
|
Impact escompté
|
|
|
Équipement
inventorié,
et le personnel sait se servir des logiciels de base nécessaires.
La
ligne directrice est établie et en vigueur
Le programme est
conçu
Les formations ont lieu
|
Les
besoins de
formation et les ressources existant dans les 4 endroits sont
connues : Port-Vila (Éfaté), Santo, Malekula, et Tanna
Des
formations sur mesure sont données aux 4 emplacements.
Lignes
directrices et programme sont en fonction
Le personnel utilise
et maintient correctement l’équipement.
|
Niveau 1 :
bagage
informatique de base acquis : compréhension
générale du
fonctionnement de l’ordinateur et des logiciels; compétence en
Word et
Excel (MS Office), fonctionnement de l’antivirus, Internet (courriel et
recherche); connaissance de base en entretien d’ordinateur.
Niveau 2 : S’ajoutent aux compétences du
niveau
1 le maniement de PowerPoint, Access, et autres programmes (bases de données, programme de système
d’information,
mappage; comptabilité)
Compétence
pour le fonctionnement et la maintenance du site Web du projet, pour la
maintenance et les réparations mineures aux ordinateurs.
|
Indicateurs d’extrant
|
Indicateurs d’effet
|
Indicateurs d’impact
|
|
|
Les trois semaines de
formation données dans quatre endroits sont taillées sur
mesure selon
les besoins et les ressources des endroits
Des
rapports de consultation (diagnostic, évaluation des
résultats,
recommandations) sont préparés
|
Augmentation du nombre
de rapports électroniques par le personnel du DARD
Diminution
des frais de réparation des ordinateurs
Le
personnel est capable d’utiliser les ordinateurs, et de manière
plus
efficace, de les maintenir et de les réparer, il fait
fonctionner et
maintient le site Web (sessions de formation et lignes directrices).
|
|
Bénéficiaires : nombre et
catégorie des
groupes et des gens qui vont bénéficier des
résultats
|
|
Utilisateurs,
gens qui vont bénéficier directement des effets attendus
du poste :
POPACA :
Groupes de petits cultivateurs exploitants, associations des femmes des
îles de Éfaté, Tanna, Malekula, Santo, et d’autres
emplacement s’il y a
lieu.
|
|
Bénéficiaires
indirects du poste :
POPACA :
Groupes de petits cultivateurs exploitants, associations des femmes des
îles de Éfaté, Tanna, Malekula, Santo, et d’autres
emplacement s’il y a
lieu.
|
|
Hypothèses clés,
facteurs de
risque :
-
Le financement (Cyberjeunes, POPACA, DARD)
|
16)
Code de pays
–
choisir le code du/des pays dans lesquels vont se produire les
principaux
bénéfices du poste VU
17)
Code de secteur –
choisir le code
qui correspond
le mieux au principal secteur de travail
dans lequel va œuvrer la/le coopérant
31100 –
AGRICULTURE
18)
Code(s) de priorité ACDI – 3
codes de priorité (maximum)
correspondant aux effets attendus du poste énoncés au
point 15
ci-dessus, avec
pourcentages totalisant 100%, indiquant quelle proportion de son temps,
environ, la/le coopérant
va consacrer à chacun :
202 – L’égalité
entre hommes
et femmes est l’un des objectifs/résultats
(10 %); 102 – Nourriture et nutrition (90 %)
19)
Code(s) thématique(s) ACDI – consulter le Tableau des
thèmes de l’ACDI, et choisir les codes qui
s’appliquent :
105 – Développement des capacités, 103 –
Savoir
mondial
20)
Raison d’être du poste – Décrire
brièvement la raison
d’être, la pertinence et l’importance stratégique du
poste :
POPACA est un
programme de trois ans qui vise à améliorer les revenus
en espèces des
petits
exploitants, par le biais des activités associatives. Le nombre
des
personnes
ayant un bagage informatique au Vanuatu est très limité.
21)
En
quoi l’analyse par sexe
a-t-elle aidé à la conception de ce poste? Ne s’applique
pas
22)
Plan pour après le poste (suivi prévu par le partenaire/CUSO
pour donner suite aux résultats du poste, ou pour en assurer
la
durabilité) :
23)
Implications pour CUSO au
Canada –
évaluer
la possibilité que ce poste aide au
partage du savoir, à l’élaboration de politiques,
à la sensibilisation,
à
d’autres formes de collaboration avec des organisations/réseaux
au
Canada (ou
que ces processus contribuent au poste) :
De quelles façons
spécifiques CUSO au Canada pourrait-il appuyer les objectifs
de ce poste?
24)
Politique environnementale/Loi
sur les évaluations environnementales :
a)
En
élaborant ce plan du poste, de quelle façon
ont été considérés :
·
les
effets potentiels, directs et indirects, du
poste sur l’environnement?
·
les
facteurs environnementaux susceptibles d’influer
sur la mise en œuvre du
plan?
En quoi ces
considérations se
sont-elles
reflétées dans la conception du
poste?
N/A
b)
Une
étude environnementale
préliminaire a-t-elle été faite? Oui X_ Non __
c)
La
Loi sur les évaluations environnementales
exige-t-elle que soit
effectuée une étude environnementale
de ce poste? Oui ___
Non X
d)
Date
de la fin de l’étude environnementale, si
exigée
par ladite Loi :________________
25)
Conformité
avec la législation
antiterroriste canadienne : Dans la planification de ce poste,
a-t-on
respecté toutes les exigences de la politique de CUSO sur la
Conformité
avec la
législation antiterroriste? Oui X
Non __
Représentant
du partenaire qui a approuvé cette
description de
poste
(DP) :
Dorosday
Kenneth Directeur DARD
Date: 2004/02/20
Responsable
de programme de CUSO qui a préparé/approuvé
cette DP :
Heather
Anderson CPA
Date: 2004/02/03
Est-ce
une version
mise à jour/révisée d’une DP soumise
auparavant? Oui ___
Non X
Feuille de
données sur l’organisme partenaire
(S’il y a
un 2e partenaire, remplir une feuille
séparée pour
chacun des partenaires.)
Région PACIFIQUE
Pays VANUATU
1.
Coordonnées du partenaire
Nom au complet de l’organisme :
Projet d’Organisation des
Producteurs Agricoles pour la
Commercialisation Associative
Abréviation ou
acronyme habituel, s’il y a lieu :_ POPACA
Adresse postale complète
du partenaire :
Projet d’Organisation des
Producteurs
Agricoles
pour la Commercialisation Associative
Ministère de
l’Agriculture et du
Développement
rural (DARD), CP 040, Port-Vila, Vanuatu
N° de téléphone (678) 23052
N° de fax (678) 28045
Adresse courriel : pop@vanuatu.com.vu Adresse
du site Web N/A
Nom/titre des
personne(s)-contact chez le partenaire
François Jaipot,
Chef du POACA
Dorosday Kenneth, Directeur du
DARD
2.
Description :
a)
Type d’organisme (en cocher un) :
organisme communautaire ou populaire
___ réseau ___ ONG locale ___ ONG internationale ___ université
___ autre institution non gouvernementale
___ autorités
municipales ou communautaires ___ autre agence/service gouvernemental
X agence multilatérale (p. ex. de
l’ONU) ___
b)
Données historiques sur le partenaire :
Année de sa
fondation : 2002;
Nombre d’employés payés en ce moment :
8
3.
Historique entre CUSO et le partenaire : Année du
début de leur
collaboration 2003
Année du premier
poste de coopération : 0 Nombre
de coopérants
postés à ce jour : 0
Secteurs de travail
des coopérants
antérieurs : N/A
Décrire brièvement
tout autre domaine important de collaboration entre CUSO et le partenaire (à part les postes de
coopération) : N/A
Plan pour autres postes ou autre
forme de
collaboration? À être
évalué.
Partie B : à
remplir
s’il faut recruter/sélectionner au Canada
1)
Numéro du poste (si la Partie A a
déjà été présentée): PVAN/TEM/8845
2)
Vraisemblance/impact
probable d’un retard:
Des problèmes, financiers
ou autres, risquent-ils de retarder le poste? Si oui, expliquer.
Un retard dans
l’arrivée de la/du coopérant (p. ex. difficultés du
recrutement) compromettrait-il la viabilité du poste?
Oui, le coopérant devrait arriver avant juillet
2004. Bon
nombre
d’agences gouvernementales sont fermées pendant la saison des
Fêtes en
décembre
et janvier.
3)
Y a-t-il possibilité d’un
poste pour un/e conjoint accompagnateur?
Oui ___ Non X Si oui, donner des
détails:
4)
Information additionnelle sur
l’organisme partenaire hôte:
a)
Décrire
la structure interne de l’organisme et
ses relations avec l’extérieur (ministères et agences du gouvernement,
réseaux d’ONG, mouvements
sociaux, institutions de financement, partenariats avec le secteur
privé) pouvant
être pertinentes pour ce poste :
Les langues officielles de
Vanuatu sont
l’anglais et le français. La
langue de communication nationale est le bislama, un pidgin à
base
lexicale
anglaise. Une connaissance élémentaire de l’anglais est
un atout.
Le stagiaire Cyberjeunes étant la
seule ressource en TIC de l’organisme partenaire,
il doit avoir de l’expérience dans la résolution des
questions de
matériel
informatique, telle que l’installation des lecteurs CD-Rom, et le
branchement
des câbles.
b)
Décrire
brièvement la relation entre ce poste
et l’ensemble des activités de programmation de l’organisme partenaire.
Rendre
les employés du Parlement plus
compétents en TI (employés et
parlementaires).
c)
Quelles
sont les principales réalisations de
l’organisme à ce jour? Quelles sont ses forces et ses faiblesses
actuelles?
Le POPACA :
·
A
offert des formations et de l’assistance
technique à des groupes de producteurs de plantes racines
·
A
établi des terrains de démonstration pour
promouvoir les variétés de manioc de bonne qualité
·
A
organisé des cours de cuisine locale pour des
groupes de femmes
·
A
organisé à Luganville des activités de
promotion des produits locaux
·
A
fait de la sensibilisation dans les écoles
sur la nutrition et les aliments locaux.
5)
Relations/conditions en
milieu de travail:
a)
À
qui la/le coopérant
va-t-il rendre compte? Va-t-il travailler au
sein d’une équipe? Avec
une/un homologue? Va-t-il superviser le travail
d’autres personnes?
Le
Greffier du parlement – le superviseur immédiat du coopérant – verra à discuter des
plans de travail et à les approuver.
Le coopérant va avoir deux homologues
principaux : la bibliothécaire anglophone
et l’électrotechnicien francophone.
b)
Les
relations sont-elles plutôt hiérarchiques
ou horizontales? Plutôt formelles ou informelles? Y a-t-il
d’autres
étrangers
au sein du personnel?
Quelles sont les normes vestimentaires?
Les rapports sont
hiérarchiques, mais la plupart des interactions sont informelles.
Vêtements
d’été propres et
simples (shorts habillés, pantalons de coton, blouses et
chemises à
manches
courtes et boutonnées, jupes ou robes au genou ou plus longues.
Les
vêtements
sportifs ou trop révélateurs ne conviennent pas).
c)
Quelles
sont les heures de travail habituelles, et les
attentes face
aux heures supplémentaires? Des congés/vacances sont-ils
prévus?
Les
heures de travail au
gouvernement sont de 7 h 30 à 11 h 30 et de 13 h 30 à 16
h 30.
Toutefois le
stagiaire doit faire preuve de souplesse en ce qui concerne le temps travaillé.
Les stagiaires Cyberjeunes
doivent être traités comme tout autre coopérant
court terme de CUSO. À
cet
égard ils n’ont pas de vacances à moins que cela soit
prévu par la loi
du pays.
Toutefois, les stagiaires ont droit aux congés
fériés inscrits au
calendrier du
pays hôte.
6)
Ressources disponibles en
appui au travail de la/du coopérant (
tels, s’il y a lieu,
des fonds pour projet, équipement/fournitures,
matériel de référence,
accès
courriel/Internet, transport. Mentionner les ressources que la/le
coopérant
souhaiterait apporter avec lui):
·
Combien
y a-t-il d’ordinateurs disponibles? Le
gouvernement de la République populaire de Chine a donné
30 ordinateurs
au
parlement du Vanuatu. Pour quelques bureaux du parlement, il s’agira de
leur
premier ordinateur.
·
Plate-forme :
PC avec logiciels MS Office.
La plupart des ordinateurs utilisent Windows et Office XP, il sont en
général
indépendants, mais nous souhaitons que le coopérant les mette en réseau pour
partager et
imprimer les fichiers. Lorsque
Internet est accessible, il se limite habituellement au courriel par
accès
commuté.
·
Il
y a peu de chances que le stagiaire Cyberjeunes ait
un ordinateur toujours à sa disposition, mais il sera possible
d’en
avoir un au
besoin.
À Port-Vila le coopérant va vivre à 20 minutes
(en autobus) de son
lieu
de travail.
On peut faire de la
bicyclette à Port-Vila, on trouve des vélos de
qualité raisonnable pour
environ
250 $CAN, mais pas de casques de vélos bien qu’il soit
très
recommandé
d’en porter un. La plupart des compagnies aériennes acceptent de
transporter une
bicyclette, en lieu et place d’un bagage.
7)
Autres aspects (liés au travail)
du poste dont
devrait avoir connaissance la/le candidat ou comité d’entrevue:
La langue de
communication nationale est le bislama, pidgin a base lexicale anglaise
Les Langues officielle
de Vanuatu sont l’anglais et le français.
8)
Formation, préparation,
soutien sur le terrain:
a) Plan
de formation dans le
pays : quel type de formation sur le poste, et sur le lieu du
poste,
sera-t-il donné au coopérant
à son arrivée, et par qui?
·
10
heures de cours de bislama
·
Santé
– professionnels de la santé à Port-Vila
·
Programme
CUSO Vanuatu, politique de CUSO en matière de
sécurité –
personnel de CUSO
·
Formation
à la culture – personnel de CUSO Vanuatu
·
Événements
actuels – groupes partenaires de CUSO
·
Formation
sur le lieu du poste – personnel de CUSO Vanuatu
·
Formation
sur le poste – groupe partenaire et personnel de CUSO Vanuatu
b) Préparatifs/
lectures/contacts recommandés avant le départ du
Canada? (noter tout rapport, article, sommaire, bibliographie
annotée
joint à
cette DP)
·
Site
Web de Stan Coombs,
·
Vanuatu
Lonely Planet
·
Rapports
d’ex-coopérants, disponibles au bureau CUSO d’Ottawa
·
Pidgin
Phrasebook - Pidgin Languages of Oceania - Lonely Planet
·
Tok
Blong Pacific - disponible au Pacific Peoples’ Partnership,
Victoria, BC
·
Magazine
mensuel Pacific Islands
·
Magazine
d’affaires Pacific Islands
c) Nature
et fréquence attendues
des communications continues avec le personnel de CUSO sur le terrain:
·
Rapports
(a 3 mois et à la fin du placement)
·
Conférence
des coopérants, une fois par année.
·
Réunions
des commettants (une fois par année ou plus)
·
Autres
rencontres des coopérants, sur des
problèmes/thèmes spécifiques,
sur requête.
d) Y a-t-il
d’autres coopérants
dans la région?
e) Quelles sont les
possibilités de réseau/rencontre avec d’autres coopérants?
En ce moment, il y a
11 autres coopérants CUSO au
Vanuatu. Il y a également des volontaires
d’autres
agences à Luganville
notamment des Peace Corps (ÉUA), de VSO (R.-U.),
et de VSA
(Nouvelle-Zélande).
Les coopérants de CUSO
au Vanuatu ont toujours une rencontre en janvier. Vous aurez l’occasion
de
rencontrer les coopérants en
poste à Port-Vila à l’occasion de votre formation dans
cette ville.
9)
L’allocation de subsistance est
versée par (cocher un seul): partenaire ___
CUSO X conjointement
par le partenaire et CUSO ___.
L’allocation de
subsistance est-elle assujettie à l’impôt sur le revenu
dans le pays
hôte? Oui ___ Non
X
10)
Décrire brièvement
les
logements disponibles (aspects de sécurité et
problèmes potentiels relatifs à la
disponibilité/fiabilité de l’eau, de
l’électricité et du téléphone) :
La plupart des
coopérants habitent dans un logement modeste de 2 chambres
à coucher,
avec
électricité(240 volts), l’eau courante, un four au gaz,
un
réfrigérateur, des
armoires, une table, des chaises et un(des) lit(s)
Électricité:
L’électricité
est
fournie par une seule
compagnie et est disponible 24 h par jour à Port-Vila
(Éfaté),
Luganville
(Santo), Norsup (Malicolo) et Lakatoro (Malicolo). Les pannes de
courant
occasionnelles (plus fréquentes à l’extérieur de
Port-Vila) peuvent
poser
problème pour les appareils électriques (surtout les
ordinateurs).
Eau:
L’eau courante est
potable à Port-Vila et Luganville.
11)
Se rendre au travail – indiquer les moyens de
transport et la durée moyenne
des déplacements entre le travail et le lieu probable de
résidence:
À Port-Vila, le coopérant aura 20 min d’autobus à
faire pour se rendre
à
son travail. C’est une ville
assez vallonnée et très intéressante pour le
vélo de montagne. Un vélo
trop peu
robuste risque de ne pas convenir en raison des trous fort nombreux. On
peut
faire de la bicyclette à Port-Vila, on trouve des vélos
de qualité
raisonnable
pour environ 250 $CAN mais pas de casques de vélos bien
qu’il soit
très
recommandé d’en porter un. La plupart des compagnies
aériennes
acceptent de
transporter une bicyclette, en lieu et place d’un bagage.
12)
Conditions pour les membres
de la famille accompagnateurs – évaluation des problèmes
ou risques (santé, éducation, sécurité,
habitation, autres) dont la/le coopérant
doit être
conscient s’il pense emmener avec lui des membres de sa famille.
Répondre de
façon spécifique, surtout si les conditions sont telles
que ce poste
n’est pas
recommandé pour une famille:
13)
Renseignements
généraux sur
l’emplacement du poste (géographie, langue,
principales caractéristiques sur le plan social,
économique et
politique et des
droits humains, références pour lecture additionnelle):
Port-Vila, la
capitale du Vanuatu, qui compte environ 30 000 habitants, se
trouve sur
l’île d’Éfaté, dans le centre de l’archipel. Elle
est située dans un
grand
havre tout près de deux lagons. Port-Vila est une ville
verdoyante et
très
vallonnée.
Les expatriés –
principalement des volontaires, des gens d’affaires et des consultants
–
proviennent surtout d’Australie, de Nouvelle-Zélande et de
France, et
représentent environ 10% de la population. Il existe aussi une
petite
communauté asiatique.
En plus d’être le
centre administratif du pays, Port-Vila est aussi le centre
touristique. La
femme Ni-Vanuatu, vêtue d’une grande robe plutôt modeste,
est souvent
vue en
train de marcher parmi les touristes vêtues de bikinis. Des
bateaux des
croisière s’arrêtent à Port-Vila une ou deux fois
par mois, et la ville
se
remplit alors de touristes.
Bien qu’à la hausse,
avec certains cas isolés de crime violent, le taux de
criminalité
demeure très
faible à Port-Vila. Il s’agit dans la plupart des cas de petits
vols
tel que
des vêtements. La plupart des gens se sentent en
sécurité et n’hésitent
pas à
circuler après le coucher du soleil. Les précautions
habituelles,
surtout pour
les femmes, sont tout de même de mise.
Il y a beaucoup de ségrégation
entre les
différents groupes
ethniques et sociaux à
Port-Vila. Les expatriés et le Ni-Vanuatu ont tendance à
habiter dans
différents secteurs de la ville. La plupart des Ni-Vanuatu
habitent
dans des
villages aux environs de la ville.
Le climat est
semblable à la grandeur de l’archipel. Durant la saison
sèche – avril à
novembre – le climat est ensoleillé avec des brises le jour, et
frais
le soir.
La saison des pluies – novembre à avril – est très
humide, et les
averses
fréquentes. C’est aussi la saison des cyclones. Pour plus
d’information
sur les
cyclones, consulter le guide des procédures d’urgence.
Système politique
Avant l’indépendance,
en 1980, le pays connu sous le nom du Condominium des
Nouvelles-Hébrides était
gouverné conjointement par la France et l’Angleterre qui ont
laissé au
Vanuatu
un système politique et administratif très complexe.
Cette complexité
est
amplifiée par la diversité culturelle et linguistique de
Vanuatu.
La politique à
Vanuatu depuis 1980 est très animée. Après 11 ans
de stabilité
politique à la
suite de l’indépendance se succèdent maintenant
les coalitions gouvernementales. La scène politique actuelle se
caractérise par
de fréquents changements des coalitions et des membres du
gouvernement.
La corruption est un
problème. Cependant, le public est confiant que les partenaires
majeurs
du
gouvernement seront en mesure de stabiliser les choses. Le bureau de
l’Ombudsman a été fort occupé au cours des 5
dernières années et il a
porté
plusieurs problèmes de corruption à l’attention du
public; la situation
semble
s’améliorer.
Il y a eu environ ?
émeutes en janvier 1998. Un État d’urgence a ensuite
été instauré pour
environ
1 mois. Les émeutes ont été causées par le
public qui réagissait à la
mauvaise
gestion du fonds de pension par le gouvernement. Il n’y a eu aucun
incident de
la sorte depuis 2 ans.
En août 1998 a
été mis en
œuvre le
Programme global de réformes (CRP) qui vise la restructuration
du
secteur
public et la
promotion du développement du secteur privé. Il y a eu
des
critiques de la part du secteur non gouvernemental qui sentait que,
même si une
réforme s’avérait nécessaire, le CRP a
été instauré si rapidement qu’il
y a eu
très peu de temps pour déterminer la meilleure
façon de la mettre en
œuvre, et
que le tout s’est fait sans consultation publique. La réforme
prévoit
une diminution
du secteur publique, un nouveau plan de santé et
d’éducation, et
l’établissement d’une taxe de valeur ajoutée
(12,5 %). Les
principaux
bailleurs de fonds qui supportent cette réforme sont la Banque
de
développement
asiatique et AUSAID.
Qui sont les
principaux acteurs sur la scène du développement?
Hauts
Commissariats/Ambassades : Australie, France, Nouvelle-Zélande,
Britannique,
Espagne, Japon
Agence de
Financement: AUSAID, DFID (R.-U.), Banque de développement
asiatique,
Agences
des Nation Unies, Union Européenne, New Zealand Overseas
Development
Assistance, Fonds Canada, agences francophones.
Agence de
volontaires : Peace Corps (ÉUA), Japanese Overseas
Cooperation
Volunteers,
Volunteer Services Overseas
(R.-U., EUA, Canada), Volunteer Services
Abroad
(NZ), Australian Volunteers Abroad, Volontaires des Nations Unies, Volontaires
français
de la coopération (CIVI).
Géographie
L’archipel de Vanuatu
est composé de 82 îles d’origine volcanique et
corallienne. Situé à
environ
2200 km au nord-ouest de
Sydney en Australie, Vanuatu compte environ
190 000 habitants et deux centres urbains importants :
Port-Vila, la
capitale, située
sur l’île d’Éfaté, et Luganville sur Santo, la plus
grande île
du pays; 80 % de la population réside dans les
régions rurales.
Économie
L’exportation
principale du pays est le copra. Le tourisme est en plein
développement
et est
la 2e plus grande source de revenus.
On pratique aussi la
coupe du
bois et l’élevage du bœuf, principalement sur Santo. Le kava,
une
racine de
poivron qui agit comme
relaxant, est une substance culturelle et
récréative
appréciée par un grand nombre d’habitants et est devenue
une importante
source
de revenus.
La plupart des
Ni-Vanuatu pratiquent l’agriculture de subsistance. Ils produisent la
plus
grande partie de leurs aliments, et aussi une
petite partie destinée à
la
vente. Le commerce est difficile en région rurale en raison du
manque
d’infrastructure et des
mauvaises routes. Les cyclones, qui endommagent
les
récoltes, les routes, les ponts et les bâtiments, ont un
impact majeur
sur
l’économie de Vanuatu.
Religion
La religion occupe
une place importante chez la plupart des Ni-Vanuatu. Environ 40 %
de la
population est presbytérienne,
16 % catholique, 15 %
anglicane et le
reste appartient à d’autres églises importantes.
Groupe ethnique
Environ 93 % de
la population est d’origine mélanésienne, 2 % sont
Polynésiens et
Micronésiens, 2 % Européens et 1% sont Asiatiques.
Culture
Il existe plusieurs
différentes cultures à Vanuatu, et il est difficile de
les
caractériser. Voici
certain éléments communs : bien-être
communautaire, le respect des gens
se base
sur leur engagement dans la communauté ainsi que leur
loyauté envers
celle-ci.
En région rurale, la richesse se mesure par le stock des biens
(quantité de
yams ou de cochons) accumulés dans le but de les redistribuer.
La
redistribution confère un statut personnel important, et
l’amitié entre
les
groupes est le but ultime de l’accumulation des biens.
Langues
Il existe 113 langues
distinctes, la plus parlée étant le bislama, le pidgin de
Vanuatu, qui
est
aussi la langue nationale. La plupart des
Ni-Vanuatu parlent au moins 3
langues, leur propre langue natale (une des 113), le bislama, et
l’anglais ou
le français. L’éducation ce
fait en anglais (60%) ou en français (40%)
Situation des droits
humains
En comparaison avec
plusieurs autres pays, Vanuatu a une assez bonne situation au chapitre
des
droits. Il y a la liberté de presse ;
e bureau de l’Ombudsman
mentionne
fréquemment la corruption au sein du gouvernement; la protection
policière est
juste, dans la
plupart des cas; et la constitution reconnaît le droit
coutumier
à la terre et au ressources.
D’un autre côté,
durant l’état d’urgence instauré après les
émeutes de 1998, certain cas
de
violence policière ont été rapportés.
Les salaires qui sont très bas
constituent un autre problème, de même que les coûts
liés aux biens et
services
sont élevés.
La politique
linguistique est problématique pour les francophones du pays.
D’après
la
constitution de Vanuatu, « Un citoyen de
Vanuatu peut obtenir,
dans la
langue officielle qu’il utilise, les services qu’il peut s’attendre de
recevoir
de droit par l’administration de
a République de Vanuatu (art.
64.1). »
En pratique, jusqu’à présent la consolidation des lois
s’est faite
seulement en
anglais. Donc même
si les lois sont votées en anglais et en français,
il est
très difficile de les trouver en français à
Vanuatu. Aucun avocat ne
pratique
en f
rançais et les décisions des tribunaux sont
publiées uniquement en
anglais.
Relation avec le
Canada
Le Haut Commissariat
du Canada le plus près se trouve à Canberra en Australie.
CUSO est la
seule
présence officielle du Canada
au Vanuatu. Il y a quelques autres
Canadiens à
Vanuatu, qui travaillent dans différents secteurs. Les agences
multilatérales
ont la promotion active des organismes canadiens (le Centre
universitaire
francophone à Port-Vila offre des programmes
universitaire canadiens).
14)
Renseignements sur la
santé
(spécifiques au lieu du
poste,
pour compléter s’il y a lieu les plus
récents
Risques/Recommandations pour la
santé ainsi que le Guide sur le pays.
15)
Renseignements
généraux sur
les conditions de vie et l’adaptation :
a)
climat,
aspects culturels et religieux, sécurité,
existence/fiabilité de
l’eau, du téléphone, de l’électricité,
possibilités de loisirs,
présence
d’autres étrangers :
La plupart des
coopérants habitent dans un logement modeste de 2 chambres
à coucher,
avec
électricité
(240 volts), l’eau courante, un four au gaz, un
réfrigérateur, des
armoires, une table, des chaises et un (des) lit(s).
Électricité
L’électricité
est
fournie par une seule
compagnie et est disponible 24 par jour à Port-Vila
(Éfaté), Luganville
(Santo),
Norsup (Malicolo) et Lakatoro (Malicolo). Les pannes de
courant
occasionnelles (plus fréquentes à l’extérieur de
Port-Vila)
peuvent
causer des
problèmes aux appareils électriques (surtout les
ordinateurs).
Eau
L’eau courante est
potable à Port-Vila et à Luganville.
Sports et
divertissements
Il existe une grande
variété d’activités sportives a Port-Vila et dans
les environs. Les
sports
nautiques sont fantastiques
avec accès facile à la nage, la plongée en
apnée et
autonome. Un club sportif offre le tennis, le squash,
l’haltérophilie,
l’aérobie, le yoga et certains autres sports. Certains centres
de
villégiature
offrent aussi à leurs membres un accès a
des activités telles que la
voile et
le golf. Pour les amateurs de danse et de disco, il existe quelque
boîtes de
nuit ou on
peut danser sur les rythmes techno et hip-hop.
Voyage
Les voyages vers les
îles se font par avion ou par bateau. L’avion est très
dispendieux,
mais
beaucoup plus fiable que le
bateau qui est moins dispendieux. Sur les
îles, on
se déplace à pied, en camion ou bien par hors-bord. En
raison du coût
de
l’essence, les déplacements par camions et hors-bord sont
très
dispendieux sur
les îles. De plus pour se déplacer à
pied dans les zones rurales il
faut
habituellement être accompagné d’un guide. Les frais
liés aux guides
varie en
fonction
de la difficulté du trajet, de sa durée, et de la charge
de
bagages.
b)
aliments
disponibles sur place, autres biens de consommation de première
nécessité, conseils sur quoi apporter et ne pas
apporter :
Nourriture et
magasinage
Port-Vila a
un
bon choix de magasins; de bons
supermarchés avec une grande variété de biens (la
plupart des choses
que
l’on
trouve au Canada), un marché local qui offre des fruit et des
légume
frais. Il
y a quelques magasins où on peut se
procurer des vêtements, des
appareils
électroniques, des fournitures de bureau. De plus en plus de bon
restaurants et
des
services de traiteur, pour répondre a la demande croissante de
l’industrie
touristique. La plupart des biens sont un peu plus
dispendieux que ceux
au
Canada.
Sports et
divertissement
Il existe une grande
variété d’activités sportives a Port-Vila et dans
les environs. Les
sports
nautiques sont fantastiques
avec accès facile à la nage, la plongée en
apnée et
autonome. Un club sportif offre le tennis, le squash,
l’haltérophilie,
l’aérobie, le yoga et certains autres sports. Certains centres
de
villégiature
offrent aussi à leurs membres un accès a des
activités telles que la
voile et
le golf. Pour les amateurs de danse et de disco, il existe quelque
boîtes de
nuit ou on peut
danser sur les rythmes techno et hip-hop.
Voyage
Les voyages vers les
îles se font par avion ou par bateau. L’avion est très
dispendieux,
mais
beaucoup plus fiable que le
bateau qui est moins dispendieux. Sur les
îles, on
se déplace à pied, en camion ou bien par hors-bord. En
raison du coût
de
l’essence,
les déplacements par camions et hors-bord sont très
dispendieux sur les
îles.
De plus pour se déplacer à pied
dans les zones rurales il faut
habituellement
être accompagné d’un guide. Les frais liés aux
guides varie en fonction
de
la
difficulté du trajet, de sa durée, et de la charge de
bagages.
Les légumes locaux :
Le choux des îles, plantes à tubercules (yam, taro,
manioc, kumala),
aubergine,
citrouille, haricot, oignon)
et bien d’autres.
Les fruits locaux :
orange, pamplemousse, noix de coco, pastèque, ananas, mangue,
papaye,
fruit de
la passion, banane, avocat, tomates.
Le coût de la vie est
relativement élevé par rapport au standard Canadien.
L’allocation
mensuelle est
équivalente à environ
$10 000 par an. L’allocation permet de subvenir a
tous
les besoins fondamentaux d’une vie saine tel que la nourriture, les
vêtements,
le transport et certains loisirs.
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